Cap vers les îles Gilbert

Au centre du pacifique les anciennes îles Gilbert sont devenues les Kiribati.

Séoul

Publié le 18/03/2015, par René Gilbert, Séoul

SEOUL – Premières images

La température chute, par rapport aux Fidji, de presque 20 degrés. C’est encore l’hiver,  branches des arbres  dénudées,

petits matins brouillardeux et frisquets. Mais comme nous sommes à J-6 de vous retrouver à Paris,

ce n’est qu’une légitime mise en bouche…

En arrivant, bien sur, pas facile de se repérer, de trouver son toit. Nous devons connaître les codes de cette immense métropole.

Il faut être vigilants dans le métro, entre les numéros des lignes et ceux des sorties, si non…

Comme un chat à la recherche d’une gouttière…

Chaque jour apporte son lot de surprises.

Par chance, Séoul aime à renouer avec son passé lointain et royal.

HANOK et kimchi

Malgré ses 10 millions d’habitants, il reste dans le centre de Séoul des quartiers tranquilles, presque villageois. Nous trouvons là l’équivalent coréen

de nos chers « tatami et futon ». Assez fermées sur la rue, les « hanok » maisons basses traditionnelles, sont élégantes, construites en bois

autour d’une cour -jardin. Les parois intérieures,  pour gagner de la place, sont coulissantes, constituées d’un épais papier enduit sur un cadre de bois. 

Dans les chambres assez exigües, un matelas « yo » est posé à même le sol qui est chauffé, ce qui rend les nuits bien douillettes.

Dans le quartier Bukchon, de très nombreux « hanok » sont aujourd’hui des guest-house avec « kimchi » dès le matin au  petit déjeuner,

pour ne rien perdre des délices coréennes…..

Les kimchis sont des choux, radis, tubercules préparés dans une saumure bien rouge et épicée

Pour nous, béotiens, la cuisine locale : une succession de surprises, de tentatives hasardeuses d’identification, de questionnements sans réponses…..

Parfois, on engage même des paris…

CHANGGYEONGGUNG

La dynastie Joseon a régné plus de 500 ans, jusqu’à la fin du XIX s. Plusieurs fois, les japonais ont envahi, pillé et brûlé Séoul ; les coréens,

à chaque fois, ont reconstruit. Au musée du palais une collection d’étonnants vases canopes qui contenaient les placentas des princes nouveau-nés

Souvent, nous croisons des foules excitées et vociférant de simples chinois en vacances.

 


Raki raki

Publié le 14/03/2015, par René Gilbert, Îles Fidji

RAKI RAKI, à plus, les Fidji

Ultime expédition dans une petite île ( Nananu-i-Ra)  isolée à l’est de Nadi,  qui commence  mal :

annonce d’un « hurricane » ouragan tropical, PAM, actuellement sur les Vanuatu

qui se dirige vers le sud….de plus Fatu confond poudre à linge et sucre en poudre pour son café !

Par chance pour les Fidjiens, les vents ne seront jamais violents ni les pluies abondantes.

Des traditions cannibales, encore présentes récemment, il ne reste plus, aujourd’hui, qu’une utilisation

particulière de la fourchette…Seuls, les « sulus » des fidjiens montrent souvent les dents…

Ici, races et religions coexistent se côtoient harmonieusement, disent les insulaires :

Indiens, Hindous, Chrétiens, Catholiques, Musulmans.

Et comme tout finit par des chansons, des danses, des rires et des sourires, « VINAKA, les FIDJI ! »


Navala

Publié le 12/03/2015, par René Gilbert, Îles Fidji

NAVALA

Délaissons provisoirement îles et rivages  pour  collines et montagnes

où s’impose la canne à sucre.

 Il faut un peu d’obstination pour atteindre Navala. Rare sont les voyageurs qui s’y hasardent. Parfois, à « Fiji time… »

un délicieux bus sans fenêtres ni vitres, y monte en plus d’une heure. Comme le chemin n’est que pierrailles et nids de poules,

on ne risque ni excès de vitesse ni grand vent. On a bien le temps d’admirer les champs de canne

tout en échangeant « boula » et « causettes » avec les voisins, tous parlent assez bien l’anglais.

A Navala -700 âmes- on garde les traditions fidjiennes, les hommes se déplacent à cheval- aucune voiture dans le village.

Ils restent principalement chasseurs-cueilleurs. Hélas, le jour de notre venue ils ne rentreront que tard

et  bredouilles d’une chasse au cochon sauvage.

 Comme l’impose la coutume, nous sommes reçus par Yvone pour les rituels d’accueil qui nous donnent le droit d’entrer

dans le village : cérémonie « sevu sevu » préparation et « dégustation » du kava.

Yvone est gaie, avenante et fière de son village, elle nous présente ses petits enfants. Tous sont catholiques,

Yvone demande à être photographiée devant la statue de la Vierge.

 Les « bure »sont de vastes maisons, construites en cocotiers, pandanus et fougères arborescentes.

Elles paraissent assoupies sous leur vaste toit. Orchidées dans le jardin et « tapas » écorces peintes décorent l’intérieur.

Les tâches ménagères sont les mêmes partout. A Navala il faut aussi que chacun trouve quotidiennement du bois pour la cuisine.

Qu’en sera-t-il de Navala dans quelques décennies ?

 


Waya lailai

Publié le 11/03/2015, par René Gilbert, yasawa

WAYA LAILAI dans l’archipel des YASAWA

Deux  villages, une « grande » école et une église Méthodiste se lovent au pied du Vatuvula (350m.)

où les frangipaniers embaument.  

Waya Lailai est superbe et reste, cependant, assez tranquille !

Le soir: rires et chansons.

Dès le lendemain matin : en route vers l’école: facile, un isthme réunit les 2 îles Waya Lailai et Waya.

le terrain est vaste, propre, les bâtiments bien entretenus, l’ordre règne pour plus de 70 élèves

dont  une grande partie de pensionnaires et  4 enseignants. « FIJI, land of freedom, hope and glory. May God bless Fiji.”

Dimanche,  ensemble, nous prions  en i-tauke-langue des Fidji-, bien sûr, JISU KARISITO.

Avant l’arrivée du Révérant Saitu, les choristes, comme partout, répètent. Le tambour appelle à la prière

Dehors, avant l’office, le Rèvérant bénit les fidèles. La prière peut débuter. Bravo, les Petits du premier rang, super sages

pendant une longue heure assez chaude ! Peut-être, notre lodge portait-il bien son nom : Eco Heaven ?

 

 


Drawaka

Publié le 10/03/2015, par René Gilbert, Îles Fidji

DRAWAKA dans l’archipel des YASAWA

A une heure de mer, cap au sud, Drawaka est presque un îlot, sans la moindre habitation fidjienne.

Il possède 3 plages peu éloignées les unes des autres: celle du matin, pour les levers de soleil,

celle du soir, pour les couchers et la dernière pour quand vous voulez !!!! Seul grave problème,

il est difficile l’après-midi, en nageant au dessus du sable de revenir sur la berge tant la mer

est chaude, on souhaiterait en garder un peu pour Saint Cast…..Le soleil tape,

la colonne de mercure du thermomètre s’affole, je crains que l’ordinateur « rouille »

tellement la sueur « perle » nos fronts. Les insulaires que nous avons rencontrés

près de Nadi se « trempent » dans l’eau, habillés. Par prudence, nous les imiterons

pour observer tranquillement et longuement la somptueuse vie sous marine.

 La végétation est luxuriante, papayers et arbres à pain aux épaisses feuilles dentelées

et luisantes. Les « murs »  de toile de notre « bure » laissent agréablement passer l’air.

Vite on se met à la « Fidji-time »

 



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